[Obligation de formation] Le gouvernement relance sa campagne d’information

Actualités partenaires |

Depuis la rentrée scolaire 2020, afin qu'aucun jeune ne soit laissé dans une situation de décrochage scolaire, l'obligation de se former est prolongée jusqu'à l'âge de 18 ans. Cette mesure s’inscrit dans la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté du Gouvernement. Dans ce contexte, une campagne d’information est donc relancée par le Gouvernement à destination des parents et des jeunes décrocheurs scolaires. Les Missions Locales étant au cœur du déploiement de cette mesure, le réseau est invité de nouveau à relayer cette campagne.

Lire le dossier de presse du Ministère du Travail

Accéder au kit de communication

Cliquer ici
Décliné des visuels de la campagne #1jeune1solution "A chacun sa solution", ce kit comprend :
- des vignettes et posts pré-rédigés pour les réseaux sociaux
- des affiches, dépliants, flyers
- un article pré-rédigé
- une infographie

Le numéro vert toujours accessible gratuitement

Afin de répondre aux interrogations des jeunes et de leur famille, de les informer et de les orienter, un seul numéro : le 0 800 122 500.

Au téléphone, les acteurs de l'orientation et de l'accompagnement, dont les professionnels des Missions Locales, répondent en fonction de la région où habite le jeune, de manière à ce qu'il ait d'emblée en ligne un professionnel de sa région.

nouvelles-chances.gouv.fr, une plateforme pour les parents et les équipes pédagogiques

Le gouvernement a également lancé avec l'Onisep un site permettant d'en savoir plus sur les dispositifs de prévention, de retour en formation et de parcours d’insertion sociale et professionnelle des jeunes de 16 à 18 ans : nouvelles-chances.gouv.fr
Une page dédiée à la présentation des Missions Locales est accessible dans la rubrique "Un pas vers l'emploi". Cliquer ici

Retour terrain de Angélique Brasseur, Directrice de la Mission Locale de Brive

« La loi nous a conduit à faire tout un travail de sensibilisation depuis juillet 2020, pour informer les jeunes, impliquer les parents, faire de la pédagogie auprès des familles quant à l’obligation de formation. La loi a quand même été bien pensée sur le principe car on a actuellement 190 jeunes qui ne souhaitaient plus être scolarisés, pour lesquels nous avons mis en place un parcours d’accompagnement, puis une prestation, soit avec l’Afpa, soit une alternance ou un retour en scolarité après un passage en immersion dans une entreprise où ils ont vu qu’ils n’avaient pas encore la maturité pour entrer sur le marché du travail. »